Autrefois, l’homme, pieds nus, se déplaçait sur un terrain naturel : forêts, prés, terre, sable, toutes des surfaces souples, douces et toutes mieux adaptées à l’appareil locomoteur humain : notre colonne vertébrale, nos muscles et tendons. Le sol par son élasticité et sa structure absorbait ainsi la plus grande partie de l’onde de choc, la vibration, la secousse créée par le pas humain ne se ressentait pas. De nos jours, l’homme est contraint de marcher avec des chaussures et la plupart du temps malheureusement sur des sols durs : asphalte, béton, marbre, carrelage... Ces surfaces dures n’absorbent rien, bien au contraire elles renvoient l’énergie cinétique en onde de choc appelée aussi énergie négative ou plus simplement « secousse qui fait mal ». Cette énergie négative se propage sous forme de vibration ou secousse qui remonte à chaque point névralgique de l’appareil locomoteur humain produisant ainsi des micro-traumatismes perpétuels, qui à leur tour engendrent parfois et favorisent souvent : tendinites, talalgies, périostites, fractures de fatigue, douleurs articulaires des pieds, des genoux, des hanches, du dos jusqu’à la base du crâne. Ces vibrations ou secousses (qu’on ressent bien en descendant vite un escalier et que l’on rate une marche...) se transmettent par l’intermédiaire des tendons aux masses musculaires. Elles les activent à contrario des efforts du geste dynamique entraînant de ce fait une fatigue de plus en plus persistante, responsable entre autre et aussi des jambes lourdes.